22 mai 2018

Réponse - Qu'il est beau ce gros chien !

Alors ! Vous avez trouvé où niche ce "gentil ti toutou" ? Et à qui il appartient ?


© Michel Julien

Il est là, tranquillement endormi, aux pieds de ce couple de paysans. Cette sculpture, œuvre de l'artiste  Henri Coutheillas (1862-1928), est baptisé Le repos du soir et se dresse derrière l'EHPAD Lasserre, à l'angle de la rue Séverine et de l'allée de la Chapelle Saint-Sauveur.
Pour en savoir plus : http://www.historim.fr/search?q=Le+Repos+du+Soir

18 mai 2018

Jeu - Qu'il est beau ce gros chien !

Encore un week-end prolongé… et il est prévu du soleil. 
Alors, pourquoi ne pas en profiter pour partir à la recherche de ce gentil toutou, 
comme le chantait Richard Gotainer en 1984. 

© Michel Julien

Il était où le gentil ti Youki 
Où il était le gentil ti toutou 
Il était où hein il était où 
Où il était le gentil ti Kiki


Réponse : mardi 22 mai, 18 heures.

16 mai 2018

Issy-les-Moulineaux - Rue du Gouverneur Général Eboué

Cette rue du quartier Val-de-Seine/Les Arches, s’étire sur un kilomètre entre le rond-point Victor-Hugo et le boulevard Gallieni. Elle constitue le segment central d’un axe parallèle à la rue du Général Leclerc et à l’avenue Victor Cresson dont les noms sont glorieusement associés à la France Libre et à la Résistance. Félix Éboué méritait lui aussi qu’une rue évoquât sa mémoire.

Félix Éboué (1884-1944)
Né en 1884 en Guyane, Félix Éboué (ci-dessus) fut gouverneur de colonies, d’abord de la Guadeloupe dès 1936 puis du Tchad en 1938. Le 26 août 1940, il se rallia au général de Gaulle. Le Tchad fut ainsi la première colonie française de la France libre. Félix Éboué fit partie des premiers membres du Conseil de l’Ordre de la Libération et sa dépouille entra au Panthéon en 1949.

Arbres méditerranéens du Square Macerata.
La rue du Gouverneur Général Eboué fut d’abord un simple passage appelé Chemin des Vaches. Les marchands-bouchers de Paris faisaient paître les troupeaux dans la plaine de Grenelle et la plaine très humide d’Issy ; une plainte à ce sujet se trouve d’ailleurs dans le cahier de doléances de 1789 ! http://www.historim.fr/search?q=révolution+1789
Le chemin longeait le fond de belles propriétés donnant sur la grande route. Il était dans l’axe de la rue Guynemer menant à Paris. Il s’appela rue du Vivier en 1862 puis en 1894, rue Jean-Jacques Rousseau dont il n’en reste que la partie la plus occidentale dans le quartier de la Ferme. Enfin, la rue prit le nom du Gouverneur Général Éboué, l’année de la cérémonie au Panthéon en 1949. 
La rue est bordée de bâtiments extrêmement variés allant de maisons individuelles à des immeubles plus ou moins élevés, des locaux commerciaux mais aussi des équipements collectifs culturels ou sportifs.

Parmi les équipements collectifs, le square de Macerata (ci-dessus), du nom de la ville italienne jumelée, longe un bassin de stockage d’eaux pluviales en construction. Il est creusé sous le stade Gabriel Voisin. L’objectif est de retenir les eaux pluviales en cas de fortes intempéries avant de les reverser plus tard dans les égouts. Il évitera des inondations de caves ainsi que le rejet de polluants directement dans la Seine. Ce projet a été lancé en 2015 et le chantier est en cours d’achèvement. 


De l’autre côté de la rue au numéro 33, se trouve la très fréquentée Médiathèque du Centre-Ville, dont l'accès se fait par la place adjacente (ci-dessus)

À l’autre extrémité de la rue, le Parc Municipal des Sports (entrée au 5 avenue Jean Bouin) est en pleine restructuration. Conçu dans les années 1970, il est fermé depuis l’année dernière pour une transformation de grande ampleur. Il sera remplacé par une Cité des Sports dans quelques années. On y trouvait un restaurant-musée du sport,  repaire des médias sportifs du quartier. Sur cette photographie (ci-dessous), on voit surtout le gymnase au carrefour. Et, en bas, l'entrée officielle avec son mur d'enceinte revêtu de briques avec une incrustation d’anneaux concentriques en terre cuite.
   
Gymnase du Parc Municipal des Sports.

Entrée officielle du Parc Municipal des Sports
Entre les deux, au numéro 74 se dresse le Théâtre du Petit Miroir  qui date de 1978 (ci-dessous). Il propose des spectacles d’ombres et de marionnettes chinoises pour les enfants. La façade est composée de deux parois vitrées encadrant la porte, le tout sous un fronton triangulaire. (http://www.theatre-ombres-chinoises-marionnettes.fr).Une silhouette de personnage y est reproduite trois fois. Pour protéger l’accès du jeune public, une rambarde a été installée sur le trottoir. 


En face, une sculpture contemporaine en inox orne le mur latéral de l’école maternelle Claude Boujon. Malheureusement, aucune plaque n’en indique le titre pas plus que le nom de l’artiste… Dommage !
Texte et photographies P. Maestracci

11 mai 2018

Issy-les-Moulineaux, la ville où il fait bon lire

Dans notre commune, tout est facilité pour la lecture de livres et de journaux, qu’ils soient sous forme papier ou sous format numérique. Il y a, évidemment, différents points de presse spécialisés dans les quartiers et tout particulièrement deux kiosques à proximité des deux stations de métro de la ligne 12, Mairie d'Issy et Corentin-Celton.

Charles V le Sage
(1337-1380)
Mais avant de parler d'Issy-les-Moulineaux, évoquons Charles V le Sage.  Ce roi amoureux des livres, installe en 1367-68 une librairie, en fait sa bibliothèque, au Louvre. Elle compte plus de neuf cents manuscrits abordant des thèmes variés. Elle se déploie sur trois étages dans la tour de la Fauconnerie au nord-ouest de l’enceinte du château-fort. C’est l’ancêtre de la Bibliothèque nationale. Il n’en reste qu’un marquage au sol dans le Louvre médiéval restauré près du donjon.
Les librairies
Issy-les-Moulineaux a la chance de disposer de quatre librairies dont le nom fait référence à l’histoire du livre. Nous allons les citer par ordre alphabétique.

La librairie Caractères , 5 rue du Général Leclerc ; son nom fait penser aux caractères d’imprimerie. Au XVIe siècle, le célèbre fondeur et graveur français, Claude Garamond crée ceux qui portent encore son nom. Les italiques, en revanche, sont l’invention d'Ale (ou Aldo) Manuce à Venise en pleine Renaissance. Les claviers contemporains offrent ainsi une diversité de caractères comme le times new roman, l’arial etc.

Le nom de la librairie Chantelivre, 32 avenue de la République, associe deux plaisirs : la lecture et la musique ! Un établissement similaire se trouve rue de Sèvres à Paris VIe, à quelques stations de métro sur la ligne 12. www.chantelivre.com 


Gutenberg (1400?-1468).
La librairie Gutenberg, 17 boulevard Voltaire, rend un bel hommage à Johan Gutenberg (ci-contre). Celui-ci perfectionna l’invention chinoise de l’imprimerie en inventant, à Strasbourg vers 1440, la typographie, soit la fonte de caractères mobiles en plomb. Le premier livre imprimé est sa Bible à 42 lignes, éditée à Mayence en 1455. C’est le premier incunable (ouvrage imprimé avant 1500).

Le livre et la Tortue, 47 esplanade du Belvédère ( www.lelivreetlatortue.com ) est dans l’éco-quartier du Fort. Son nom, omettant volontairement une lettre, évoque malicieusement une fable de La Fontaine !

Il faut rajouter à cette liste le Porte-Plume, 58 avenue Victor Cresson. Si ce sont essentiellement des journaux qui y sont vendus, la boutique prend des commandes de livres surtout pour les fêtes. Son enseigne rend hommage à l’écriture manuelle ancienne. Autrefois, les écoliers apprenaient à écrire avec un porte-plume et un encrier. Dans certains pays actuellement, l’apprentissage de l’écriture manuelle est négligé au profit du clavier…

Les médiathèques
Mais pour lire, il est aussi indispensable de fréquenter les trois médiathèques isséennes (www.issy.com/mediatheques) qui proposent des ordinateurs, des lectures sur place ou des prêts, y compris de tablettes, voire d’instruments de musique, de nombreuses animations etc. ainsi que des espaces de travail très fréquentés par les étudiants à l'approche des examens.

La Médiathèque Centre-Ville (ci-dessous) remplace depuis 1994 une bibliothèque, autrefois logée à l’étroit 18 rue de l’Abbé Derry (actuelle Ludothèque). Le changement sémantique de nom illustre l’élargissement des activités proposées avec le recours systématique à l’informatique. Elle est installée dans un immeuble de deux étages reliés par un escalier de belle ampleur. Son entrée se fait sur une place perpendiculaire à la rue du Gouverneur Général Éboué. 


Médiathèque du Centre-Ville. On y donne aussi des concerts.

La Médiathèque des Chartreux se trouve à l’angle de la rue du Clos Munier et du quai de la Bataille de Stalingrad. Son nom rappelle une ancienne propriété qui appartenait depuis 1343 aux moines dont l’ordre fut fondé par Saint-Bruno au XIe siècle dans le massif de la Grande Chartreuse. Ce fief comportait une ferme qui a laissé son nom au quartier ainsi que les Chartreux.

La médiathèque la plus récente est Le Temps des Cerises qui date de 2014, soit vingt ans après la médiathèque du Centre-Ville. On la trouve 90-98 promenade du Verger, dans l’éco-quartier du Fort. Son nom rend hommage à la fameuse chanson de Jean-Baptiste Clément ainsi que la sculpture de Christian Renonciat, Merle moqueur, sur le rond-point tout proche. Elle propose toute une série de services dans le domaine culturel et numérique. L’histoire du Fort et de la Commune de 1870/71 y bénéficie d’une présentation spécifique très intéressante.

Place Madaule. Extérieur.

Les bibliothèques partagées


Enfin, il ne faudrait pas oublier les bibliothèques partagées qui permettent aux uns d'y déposer un livre, aux autres de l'emprunter pour le lire.  On en compte deux aujourd'hui. La plus ancienne se situe place Madaule, dans une cabine téléphonique abandonnée (ci-contre). Une seconde a été inaugurée en décembre dernier en haut de l'avenue du Bas-Meudon.

Place Madaule. Intérieur.






N'oubliez surtout pas d'apposer sur la couverture une petite étiquette : "Ceci est un livre voyageur. Merci de le remettre en circulation après lecture".






Merci à mon amie Monique qui m’a fourni une réponse rapide lors de la préparation de cet article. Texte et photographie 
P. Maestracci

6 mai 2018

L'île Saint-Germain, à Issy-les-Moulineaux, vous connaissez ?


La médiathèque des Chartreux, 2 rue du Clos-Mounier, vous la fait découvrir grâce à une exposition, ouverte depuis le 2 mai.
« Regards Croisés : deux visions du parc de l'Ile Saint-Germain » vous fera (re)découvrir cette petite bulle de verdure au travers des œuvres de deux passionnés : Nicolas Davy, photographe, et Charles Bouis, peintre. Ils ont mis leur art au service de la vie sauvage exceptionnelle qui foisonne dans le parc :
Mante religieuse, libellule ou encore passereau ont tous été préalablement capturés par l’œil averti du photographe, puis réinterprétés sur la toile du peintre. Les deux œuvres sont présentées en regard l’une de l’autre, pour une invitation à la rêverie et à la flânerie dans un lieu emblématique de la vie isséenne.
Du mercredi 2 mai au 28 juillet 2018
Poursuivez l’exposition par « Atelier créatif », le samedi 23 juin à 16 h : dès 6 ans, sur inscription au 01.41.23.84.34."

Mais pourquoi ne pas profiter des beaux jours pour aller vous y promener. Pour vous aider, jetez un coup d'oeil sur les articles publiés sur notre site historim. Il y en a plusieurs mais commencez par celui-là : http://www.historim.fr/2011/07/ile-saint-germain-decouverte-dun-parc.html Bonne promenade.

Et puis, l'île Saint-Germain, c'est aussi toute une partie habitée, que les membres de notre association - et uniquement eux - pourront découvrir dans une balade privée "nez en l'air" le 9 juin.

Enfin, la Maison du Tourisme prépare, avec Historim, un parcours nature dans le parc de l'île Saint-Germain. Il sera bientôt disponible sur l'application Cart(o)Graff. A suivre donc. Mais d'ores et déjà, pourquoi ne pas passer dans leur bureau, sur l'Esplanade de l'Hôtel de ville, acheter un pot de miel, venu tout droit des ruches de l'île ! PCB

Jardins de l'île  Saint-Germain. © A. Bétry

Jardins de l'île  Saint-Germain. © A. Bétry

Jardins de l'île  Saint-Germain. © A. Bétry



29 avril 2018

Issy - la rue Aristide Briand en pleine métamorphose

Cette rue Aristide Briand opère une jonction entre deux quartiers : La Ferme/Les Îles /Les Chartreux et Val de Seine/Les Arches. C’est d’ailleurs aussi le cas de la rue Jean-Jacques Rousseau et de l’avenue de Verdun. La rue Aristide Briand débute place Léon Blum et finit 6oo mètres plus loin place Jules Gévelot, en suivant une légère pente. Au début du XXe siècle, elle s'appelait Chemin de Grande Communication N°2, ; ensuite elle fut nommée rue de Boulogne.

Qui est Aristide Briand ?
Cet axe rend hommage à l’homme politique Aristide Briand (1862-1933). Cet avocat de formation (ci-contre) fut ministre à de multiples reprises et plus d’une dizaine de fois président du Conseil sous la Troisième République. En 1926, il reçut à Oslo le prix Nobel de la Paix, conjointement avec l’Allemand Streseman en gage de réconciliation franco-allemande (celle-ci ne dura qu’un temps !). 
Briand était aussi célèbre pour son esprit de répartie. Un seul exemple suffira. Au Britannique Lloyd George qui affirmait à propos des Français « entre la vanité et le ridicule, il n’y a qu’un pas ! », Briand rétorque : « Oui, le Pas-de-Calais ! ». No comment…

Un chantier colossal

Immeuble vétuste au carrefour de l'avenue de Verdun
et de la rue Aristide Briand. En cours de démolition. 
La rue Aristide Briand est en plein chantier depuis plusieurs mois et pour quelques années encore. En effet, elle se trouve à proximité immédiate d’une gare souterraine de la future Ligne 15 du métro. Plusieurs immeubles vétustes ont déjà été démolis à l’angle de la rue avec l’avenue de Verdun (ci-dessus) afin de permettre la construction de la gare souterraine qui sera surmontée d’un immeuble. D’autre part, des logements HLM qui n’ont que quatre étages commencent eux aussi à disparaître (ci-dessous) et leurs habitants relogés. La circulation automobile est provisoirement perturbée en raison des travaux autour de la place Léon Blum. 

Au premier plan, un terrain en friche remplace le premier HLM
détruit pour faire place aux futures constructions.

Plusieurs équipements collectifs se trouvent dans la rue. Les plus anciens sont une ancienne école intégrée au collège Victor Hugo et, au 27, l’école élémentaire Paul Bert. Ces bâtiments sont construits en pierre meulière, caractéristique au tournant du XXe siècle. Cette carte postale (ci-dessous) montre l'ancienne école à l'architecture typique de la IIIe République.  

Les Écoles de la rue de Boulogne, devenue rue Aristide Briand, à l'angle de la rue Paul Bert.

Désormais intégrée au collège Victor Hugo, l'entrée de cette école est condamnée. A l'entrée du collège Victor Hugo, au n°24, le mur peint latéral représente le grand écrivain (ci-dessous). Dans sa jeunesse, celui-ci venait voir Adèle Foucher, sa future femme, dans la maison familiale, rue Auguste Gervais.

Entrée du collège Victor Hugo.
Victor Hugo sur le mur. © A. Bétry

















Nettement plus récents : le gymnase L’Agora et l’ALIM (Association de Liaison d’Issy-les-Moulineaux) au 18 de la rue et qui regroupe des dizaines d’associations. Texte et illustrations : P.Maestracci



25 avril 2018

Par Issy, les jeux de mots !

Le nom d’Issy permet de jouer sur l’homophonie. De nombreux commerces et associations isséens utilisent le nom de la commune pour y ancrer leur activité mais certains s’amusent avec les mots. Il n’est pas anodin d’ailleurs que le maire, André Santini, soit réputé pour son humour !

Jeux de mots culturels
Le choix a été fait de privilégier les rapprochements intentionnels. Commençons par le Ciné d’Issy (www.cinedissy.com) qui ne pourrait être que là. Certaines associations se sont prises au jeu : Les Chemins d’Issy et d’Ailleurs pour les randonnées, l’ACIA (Association des Créateurs d’Issy et d’Ailleurs - http://createursissy.canalblog.com) ainsi que le Théâtre des Am’d’Issy et d’Ailleurs (4 rue Paul Bert, Issy).

Jeux de mots commerciaux
Pour les commerces d’alimentation, il est loisible de fréquenter les restaurants Le 7 à ISSY au rond-point Victor Hugo ou PARIS’SY, au Fort, ainsi que chez le maraîcher O MARCHÉ d’ICI, dans le même éco-quartier sans oublier PAR’ISSY rue Auguste Gervais.
Il y a deux autres exemples dans d’autres domaines avec l’opticien VUE d’ISSY, avenue de Verdun et le magasin, sorte de bazar, ISSY PAS CHER, boulevard Voltaire.  

© XDR
Quant au panneau lumineux à l’entrée de la ville boulevard Gallieni sous le pont du Tram T2 (ci-dessus), difficile d’être plus clair ! Deux courtes affirmations alternent : « Issy, c’est ici » et « Ici, c’est Issy ». P. Maestracci



20 avril 2018

Issy - transformation du bâtiment de la CPAM

La CPAM ( Caisse Primaire de l’Assurance Maladie ) autrement appelée familièrement la « Sécu », était installée dans un bâtiment des années 1950 au début de la rue Telles de la Poterie. Il surplombait le square de Weiden.

La Sécurité Sociale est créée en octobre 1945, quelques mois seulement après la fin de la guerre. La France est alors en pleine reconstruction et quelques années s’écoulent avant la construction de ce bâtiment isséen (ci-dessous). L’entrée se situe au 16, rue Telles de la Poterie. L’entrée en arc de cercle est vitrée. Le symbole de l’Assurance primaire est dessiné sur le panneau latéral et au-dessus de l’entrée.
Fonctionnel, il avait plusieurs niveaux pour l’accueil des assurés et les bureaux. Pourtant, il y avait des marches ; en particulier les médecins vérificateurs travaillaient à l’étage inférieur ce qui ne facilitait pas les démarches des personnes handicapées. 

L'immeuble de la CPAM avant.
Au début du XXIe siècle, sa destruction est envisagée mais, heureusement, la solution d’une réhabilitation de cet immeuble caractéristique de l’architecture des Trente Glorieuses a été privilégiée. Le bâtiment originel a été surélevé (ci-dessous) et les façades recrépies sans parler des aménagements intérieurs. Il comprend désormais plusieurs logements. 

L'immeuble après, vu du square Weiden.

Quant à la Sécurité Sociale, les bureaux ont été transférés à Meudon ou à Boulogne-Billancourt pour ceux qui n’ont pas recours à internet. Texte et photographies P. Maestracci.