Le nom de femmes est de plus en plus souvent utilisé pour nommer des rues et surtout des bâtiments municipaux.
Les rues Madame et Mademoiselle sans autre précision font sans doute référence à des femmes de la famille royale des Bourbons. Mais il n’y a aucun doute pour le cours de la Reine Margot, isséene dès 1606. Le cours longe l’église Saint-Étienne pour donner accès au Domaine éponyme.
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| Portrait de Séverine. |
D’autres femmes ont leur rue comme l’héroïque Jeanne d’Arc ou la journaliste Séverine (1855-1929).Le terme d’allée est souvent utilisé pour des résistantes telles qu’Éliane Jeannin-Garreau, qui fut déporté et Lucie Aubrac. C’est aussi le cas d’Olympe de Gouges, féministe guillotinée sous la Révolution. Quant à Maryse Bastié, cette aviatrice fut la première femme à traverser l’Atlantique en solitaire en 1932.
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Allée Maryse Bastié, vue de la rue Guynemer. |
Les noms de femmes sont de plus en plus nombreux pour des structures municipales : les espaces Andrée Chedid, Anne Frank ou Simone Veil, les écoles comme Marie Marvingt (aviatrice), Gisèle Halimi (avocate de la cause des femmes) et la journaliste et femme politique Françoise Giroud (1ère Secrétaire d’État à la Condition féminine). Cette école est dans la même rue Victor Hugo du Cœur de ville que la structure multi-accueil Anne Sylvestre aux chansons inoubliables. La Halle des Sports Christiane Guillaume, présidente du club de handball féminin (1985-1995) est actuellement fermée pour travaux.
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| Cours de la Reine Margot. |
Texte et photographies : P. Maestracci
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