31 juillet 2024

Issy-les-Moulineaux en renaissance

L’année olympique de 2024 aura eu sur notre cité une bonne raison positive d’exister. 
En effet dans le bulletin « Point d’Appui » de mars 2024, un article signé de la Majorité municipale titrait : " Transformons ensemble pour transformer ".


Slogan plus qu’intéressant car une impression générale de la population s’interrogeait sur l’implantation d’une terrasse sur la voie publique, sorte de verrue plantaire, n’offrant que des problèmes et des nuisances à ces même populations.
Et comme par magie, à la veille de l’événement sportif international des JO 
(2e parcours, celui de la course cycliste), la rue du Général Leclerc concernée va pouvoir retrouver son aspect sympathique, comme le montre la photo ci-dessus.
 
Merci donc aux fidèles dévoués de notre municipalité.
D’autant plus que celle-ci a été retenue pour servir de laboratoire urbain aux cotés de cinq autres 
« villes phares », métropoles européennes dont Helsinki, Copenhague, Milan… « Elaborator » à l’origine expérimentale d’un projet dont le but : sécuriser les intersections et limiter les risques d’accidents. Tout un programme à méditer ! (extrait du même Point d’Appui).
©Alain Bétry texte et photo 

30 juillet 2024

2e Parcours olympique 2024 à Issy

La deuxième épreuve des JO qui se deroule à Issy est celle des courses cyclistes prévues les 3 et 4 août. 
Le tracé suit en grande partie celui de l’antique voie romaine Paris-Dreux. Venant aussi de Meudon, les cyclistes roulent dans l’avenue de Verdun (bataille majeure de 1916) et passent devant le quartier de la Ferme (propriété des Chartreux au Moyen Âge) et les Serres municipales (ancienne Brasserie des Moulineaux), le lycée Eugène Ionesco avant de traverser la place Léon Blum. Après le viaduc du RER,  la course continue avenue Victor Cresson (maire de 1935 à 1939, déporté pendant la guerre). Dans cette avenue, se trouve le PACI-Charles Aznavour, ancienne salle des Fêtes municipale de 1932.

                        Pont du chemin de fer électrique de Versailles, route des Moulineaux, voie ferroviaire Paris-Versailles, ce fut la première ligne électrifiée en 1900 pour l’Exposition Universelle de Paris. La route des Moulineaux est l’actuelle avenue de Verdun. Les petits commerces ont disparu. La ligne et le viaduc ont été rénovés. C’est l’actuelle ligne du RER. La place Léon Blum  est en pleine transformation pour la construction d’une station de la ligne 15 (ouverture prévue en 2025). L’arcade sur la droite de la carte postale abrite maintenant le Réacteur (musiques contemporaines). L’avenue Victor Cresson est au-delà du viaduc. (carte postale, début du XXe siècle).

À l’avenue Victor Cresson succède la rue du Général Leclerc (ancien nom de cette partie de la rue Renan) en souvenir des chars de la Deuxième DB venus dans la ville le 25 août 1944. L’Hôtel de Ville date de 1895. L’écoquartier Cœur de Ville inauguré en 2022 fait face au Séminaire Saint-Sulpice, ancienne propriété de la Reine Margot au début du XVIe siècle. Le tracé de la course traverse la place Paul Vaillant-Couturier où se trouvait la première mairie  et l’hospice des Petits-Ménages remplacé par l’hôpital Corentin Celton. Le parcours cycliste isséen finit boulevard Voltaire en direction de Vanves et du parc du lycée Michelet. 
Pascale Maestracci

19 juillet 2024

1er Parcours olympique 2024, à Issy

Pour la troisième fois de son histoire, la ville accueille des épreuves des Jeux Olympiques. Les deux premières étaient celles du tir aux pigeons en 1900 et 1924. Elles se déroulèrent au stand de tir (aujourd’hui disparu) en haut de la rue d’Erevan, dans le quartier des Épinettes. Pour cette troisième participation, heureux hasard, trois parcours sont prévus entre le 24 juillet et le 11 août, l'occasion de s'y rendre et saluer les participants. 

Le premier, celui de la flamme olympique, traverse dix-neuf communes des Hauts-de-Seine le 24 juillet. Venant de Meudon, le parcours isséen commence sur le quai de la Bataille de Stalingrad, entre la ligne du Tram T2 et le petit bras de la Seine. Il longe l’ancienne île de Billancourt (rattachée de nos jours à l’autre plus au nord) avec la promenade Constant Pape et le Vaisseau. Cet immeuble de bureaux de 1992 conçu par l’architecte Jean Nouvel est en cours de transformation pour recevoir la Faculté Catholique de Lille.
 

L’île Saint-Germain est à gauche. Les usines sur la droite sur le quai d’Issy (quai de la Bataille de Stalingrad) ont été démolies sauf le bâtiment des AMX (carte postale, début du XXe siècle).
 

Ensuite, le porteur de flamme tournera à gauche de la place de la Résistance pour traverser le petit pont  et le boulevard des Deux Îles. Celui-ci réunit l’île de Billancourt déjà citée et l’île Saint-Germain. Ce nom vient de l’abbaye de Saint-Germain des Prés qui reçut le fief en 558 du roi Childebert. La flamme passe ensuite par Boulogne-Billancourt et par La tour aux Figures de Dubuffet (1988) avant de finir son parcours à Paris.

Pascale Maestracci


11 juillet 2024

Gros plan sur les écoles d'Issy

Alors que ce sont les grandes vacances, consacrons un article aux écoles isséennes.

Sous la troisième République, les lois scolaires de Jules Ferry, ministre de l’Instruction publique rendent l’enseignement primaire gratuit (loi du 16 juin 1881), laïque et obligatoire (loi du 28 mars 1882) pour tous les garçons et les filles de 6 à 13 ans. Dès 1880, le ministre Camille See avait créé les premiers lycées pour jeunes filles.



École Paul Bert, carte postale, 

bâtiment de 1904, à l’angle des rues Aristide Briand et Paul Bert, avec son entrée monumentale maintenant fermée, annexée à l’actuel collège Victor Hugo.

 




École Voltaire, rue Maurice Champeau. 

Elle a la forme sans doute la plus originale. 
Son toit recourbé et couvert de plaques métalliques vertes protège le gymnase et un espace clos  à ciel ouvert au-dessus des classes 
le long de la rue Séverine. 
Ce bâtiment est doublé par un majestueux escalier de plein air desservant les trois étages. La cour toute en longueur s’étend jusqu’à l’allée Saint-Sauveur.



Écoles Jean de La Fontaine rue de l’Abbé Derry. Les briques recouvrent la façade et la disposition des fenêtres évoquent le style de Le Corbusier. Outre les écoles maternelle et élémentaire, il y a aussi une crèche.


Écoles Louise Michel à l’extérieur du Fort, 
rue du Docteur Zamenhoff. 
Façade en bois disposé en lattes horizontales. 






Les communes, dont c’est la responsabilité, doivent prévoir alors des écoles séparées pour filles et garçons. Si les établissements sont mixtes de nos jours, les écoles dépendent encore des communes, les collèges des départements et les lycées des régions.



Écoles des Épinettes dans un emplacement provisoire avenue de la Paix en attendant la construction de bâtiments neufs sur l’emplacement originel. Elles occupent les locaux de l’ancien collège de la Paix, lui-même déplacé à l’entrée du Fort. 
Des  bâtiments métalliques en forme de containers ont été rajoutés...

Certaines des premières écoles existent toujours. Elles étaient construites en meulière comme les écoles Jules Ferry (rue du même nom) ou Paul Bert dont le bâtiment de 1904 fait partie de l’actuel collège Victor Hugo
Au cours des décennies, leur architecture s’est grandement diversifiée avec des façades en briques (écoles Jean de La Fontaine), en béton, en bois (écoles Justin Oudin ou Louise Michel au Fort, entrée de Marie Marvingt restaurée en 2023), voire en métal comme l’école Françoise Giroud au Cœur de Ville. Certaines écoles ont été déplacées comme l’école Voltaire ou les écoles des Épinettes.
En 2024, Issy compte 18 écoles maternelles et 16 écoles élémentaires dont certaines sont dans un même ensemble.
Les noms qui leur ont été donnés furent longtemps ceux d’hommes connus : des politiques comme évidemment Jules Ferry, des écrivains passés dans la commune comme Ernest Renan ou Victor Hugo et plus récemment, des photographes comme Robert Doisneau. De nos jours, ce sont des femmes qui sont mises à l’honneur comme Louise Michel ou Françoise Giroud, école la plus récente. Il y a également le nom de lieux isséens comme les Épinettes ou les Varennes. Le nom le plus original est celui d’une école maternelle Le Petit train vert (rue Eugène Atget), avec un dessin illustré sur la façade vitrée de l’entrée.  

Texte et photographies : P. Maestracci 

  

6 juillet 2024

Gustave Eiffel, parcours isséen

Le 20 juin 2024, le point de départ démarre au 42 rue Ernest Renan, sous la petite tour Eiffel de la commune. La visite commence par un rappel de la biographie de Gustave Eiffel et des liens entre celui-ci et notre cité d'Issy-les-Moulineaux.


Petite tour, 42 rue Renan


La petite tour Eiffel est installée en surplomb au 1er étage du bâtiment date de 1892, trois ans après son modèle qui est environ à quatre kilomètres à vol d’oiseau. Elle est d’ailleurs classée Monument historique depuis 1988. C’est l’enseigne d’un magasin de vêtements appartenant à Henri Mayer, maire à deux reprises.
Le parcours emprunte le boulevard Gambetta qui croise la petite rue Henri Mayer. Le boulevard finit sur la place Victor Hugo où se trouve une table d’orientation émaillée dont images et textes bilingues ont été conçus par la présidente d’Historim. 



Le thème en est le premier kilomètre en circuit fermé de Henri Farman en 1908 sur le champ de manœuvres.

Table d’orientation
consacrée à Henri Farman

Ce terrain isséen de plusieurs dizaines d’hectares en zone inondable était une zone maraîchère. Il fut réclamé par l’Armée qui avait perdu le Champ de Mars dès 1887 pour laisser place à la tour Eiffel et le Palais de l’Industrie pour l’Exposition universelle de 1889. Le terrain est acheté en 1891 et les maraîchers expropriés. Alors que la tour Eiffel devait être démontée au bout de 20 ans, le sujet fut rapidement oublié. Le terrain est donc définitivement rattaché à la ville de Paris et devient une extension du XVe arrondissement. Au début du XXe siècle, l’Armée permit d’y faire les débuts de l’aviation comme Farman en 1908. Devenu l'héliport de Paris, on lui adjoint en 2021 le nom du général Valérie André, résidente isséenne.
Le boulevard des Frères Voisin (ex-partie du boulevard Gambetta) porte le nom d’avionneurs dont l’usine se trouvait à l’emplacement de l’actuel Palais des Sports.  
Enfin, le parcours s’achève dans une ancienne zone industrielle qui est maintenant celle d’immeubles d’habitation et surtout de bureaux. A la station Val-de-Seine du tram T2 et du RER une ancienne halle de style Eiffel a été remontée près du siège social d’Orange où elle se trouvait à l’origine à la fin du XIXe siècle. Elle abrite désormais les halles Biltoki. A noter qu’en regardant Paris de la station du tram, on aperçoit au loin la tour Eiffel. Fin du parcours !


Halles Biltoki, ex-Halle Eiffel

 Texte et photographies : P. Maestracci

28 juin 2024

La Dame qui lisait dans le cimetière


Voici venues les vacances d'été et le temps d'aller se promener... vous rencontrerez peut être Viviane... 

Non, il ne s’agit pas d’un roman d’Arto Paasilinna. C’est l’histoire de Viviane, habitante du quartier des Épinettes depuis 1978, grande lectrice, davantage encore depuis qu’elle est retraitée. C’est aussi une sportive, profitant de ses moments de liberté pour « prendre l’air », à pied ou à vélo, été comme hiver. Enfin, et surtout, elle aime lire dans les parcs de la ville, sur l’île Saint Germain ou au parc Barbusse (avant les travaux) mais aussi… dans le cimetière, en face de chez elle. 
Le cimetière d’Issy-les-Moulineaux fait partie intégrante du patrimoine culturel de la ville*. C’est bien sûr un lieu de mémoire, où les familles rendent hommage aux défunts et où se perpétue les souvenirs familiaux à travers les générations, mais ce peut être aussi un lieu de promenade, de repos, pour tous, arboré, paisible et loin de l’agitation urbaine.

Au cimetière, Viviane s’installe sur un banc (parmi les derniers encore en bon état), celui-ci s’il fait doux, celui-là sous les frondaisons quand le soleil tape trop fort. Elle se plonge alors dans sa lecture, saluant de temps en temps d’autres habitués comme elle, répondant  aux visiteurs curieux de sa présence ou cherchant une tombe.
Lisant beaucoup, elle se constitue en permanence un fonds de livres, dont la provenance est variée : ceux que ses filles ont laissés chez elle, ceux achetés à Chantelivre près de la mairie - « sa » librairie à laquelle elle est très attachée - mais aussi des livres récupérés dans certaines boîtes à livres de la ville,  dans son quartier ainsi qu’à la Fabrique ou au fort, au Temps des Cerises
Bien sûr, elle a ses préférences de lecture, centrées sur le livre policier avec des auteurs plutôt anglo-saxons (Douglas  Kennedy, Harlan Coben, Denny Lehane, R.J.Ellory,…) et nordiques (vous savez ceux avec des noms en …sson ou en …nen !) et bien sûr les français Bussi, Norek, Minier et Thilliez.

Si vous allez au cimetière, vous verrez au loin, cette dame plongée dans sa lecture et aussi, peut-être, ce renard qui, parait-il, vit paisiblement près de la clôture au fond. Mais ça, c’est peut-être une légende !

Texte et photos Jacques Primault 


*Voir nos articles : http://www.historim.fr/2012/04/visite-privee-dissy-le-cimetiere.html ; http://www.historim.fr/2012/11 - 11-novembre-des-enfants-au-cimetiere.htm ; http://www.historim.fr/2021/05/la-bataille-dissy-parcours-n2-du.html ;

21 juin 2024

Gros plan sur la Seine et les noms isséens


Issy-les-Moulineaux est l’une des communes des Hauts-de-Seine. De 1789, année de création des départements aux années soixante, elle faisait partie du département de la Seine regroupant Paris et la proche banlieue.


Le port et le quai d’Issy (carte postale, début du XXe siècle). 
Les berges sont peu aménagées avec divers petits bateaux, des matériaux stockés sur la berge. Le quai lui-même est peu visible et est bordé de maisons modestes et d’usines. Le seul pont visible à l'horizon est celui du viaduc d’Auteuil. Il correspond au pont du Garigliano ainsi qu’à la ligne 6 du métro.

La ville est située au sud de la capitale et sur la rive gauche du fleuve qui la sépare de Boulogne-Billancourt sur près de trois kilomètres. L’île Saint-Germain autrefois formée de deux îles n’en forme plus qu’une.
Dès l’Antiquité, les Romains avaient placé la voie romaine hors de la zone de crues longtemps menaçantes. La dernière crue majeure date heureusement de 1910. L’axe isséen de la Porte de Versailles à Meudon respecte encore ce tracé.



 Crue de 1910Magasin de subsistances militairesL’île est à droite. L’eau a envahi le quai d’Issy (nom d’époque). Le bâtiment existe toujours, rénové pour le Poney Club. 

Outre le nom du département, plusieurs noms sont en lien direct avec le cours d’eau. Long de 300 mètres, le pont d’Issy en amont effleure l’extrémité nord de l’île. Au milieu de celle-ci, le boulevard des Îles rappelle également le nom de l’île de Billancourt au sud. Tout près de celui-ci, l’allée des Ponts relie la rue Pierre-Poli et l’avenue du Bas-Meudon.
Le quai longtemps appelé quai d’Issy a maintenant deux noms liés à la Seconde Guerre mondiale. Au nord, c’est le quai du Président-Roosevelt. Ce président des Etats-Unis d’Amérique de 1933 à 1945 a joué un rôle majeur dans la victoire des Alliés, même s’il mourut avant le 8 mai. Au sud, se trouve le quai de la Bataille-de-Stalingrad, échec de l’offensive allemande contre l’URSS, tournant de la guerre en Europe.
Dans le quartier Val de Seine, trois noms sont liés à la navigation fluviale. L’esplanade du Foncet rappelle le nom d’un bateau long d’au moins 50 mètres et la rue de la Galiote, celui d’un bateau à fond plat ; elle longe la ligne du tram T2 sur près de 450 mètres. Enfin la rue du Passeur de Boulogne, pourtant parallèle au fleuve évoque le trajet transversal d’un bac entre les deux rives avant les ponts actuels.
Pascale Maestracci

16 juin 2024

Des tours vues depuis Issy

Le relief isséen est caractéristique du nom du département des Hauts-de-Seine avec une partie de son territoire dans la vallée, ancien lit du fleuve et les coteaux qui vont jusqu’à Meudon. Une position dominante permet d’apercevoir souvent les tours lointaines du paysage urbain. L’axe de certaines rues dessine un cadre pour une vision des tours avec la capitale et sa proche banlieue en arrière-plan.

Tour Eiffel depuis la rue Minard
En descendant la rue Minard, il est possible d’identifier à coup sûr la tour la plus célèbre du monde, la tour Eiffel, érigée en 1889 sur le Champ-de-Mars. Une réplique, miniature et un peu plus récente, se trouve 42 rue Renan. 

Toujours rue Minard, en regardant un peu plus vers la droite, la tour Montparnasse détache sa silhouette compacte sur le ciel. Ce fut une décision prise en 1958 lors du retour au pouvoir du Général de Gaulle avec la destruction de l’ancienne gare, la construction d’un centre commercial et d’une tour haute de 210 mètres (2e hauteur après la tour Eiffel à Paris) devant la gare placée en arrière. Une rénovation de la tour est d’ailleurs prévue. 

Vue sur la Tour Montparnasse



Les nombreuses tours du quartier d’affaires de la Défense sont repérables de loin.

Ce quartier a été décidé aussi en 1958 en empiétant sur plusieurs communes : Courbevoie, Nanterre et Levallois-Perret. L’adresse postale est pourtant Paris-La Défense. 

L’origine de ce nom vient d’une statue de Barrias érigée en 1883 sur le rond-point de Courbevoie pour commémorer la défense courageuse de Paris lors de la guerre de 1870 contre les Prussiens. 

Depuis 1958, les tours visibles de la place de l’Étoile se sont multipliées.



Une tour plus proche est celle du Groupe Accor à la limite entre deux départements et deux villes : Paris et Issy-les-Moulineaux. C’était à l’origine une tour Bouygues. On peut la voir de plusieurs lieux dont la rue du Moulin de pierre.


Depuis la rue du Moulin de pierre
Enfin, de hautes grues Porte de Versailles soulignent la construction de la tour Triangle qui a déjà plusieurs étages. Son projet décidé sous la mandature de Bertrand Delanoé fut longtemps remis en cause mais la décision finale a créé un chantier spectaculaire. Les grues sont visibles de la rue Renan et de la rue Parmentier. 

La tour Accord












Texte et photographies : P. Maestracci